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Nicklas Bendtner

Démarré par RedArmy, 16-02-2008, 03:04:25

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Vince


Bouligoal

229 !!!!!!!!!!!!!!!!!!

Thearsenal

Victoria Concordia Crescit

Vince

01-11-2019, 16:17:37 #6693 Dernière édition: 01-11-2019, 16:20:10 par Vince
Citation de: undefinedEncore plus attendu que le livre de Wenger, le livre de Nicklas Bendtner va bientôt sortir. Et on a droit à quelques extraits dans la presse :D



EXTRAITS - PART 1

A l'Academy d'Arsenal, c'est comme un autre monde. Je devais m'habituer à ne plus être le meilleur de ma catégorie d'âge. Soudainement il y a beaucoup plus de concurrence. Le pire c'est les mardis et jeudis, quand on doit aller en cours. C'est comme si j'étais de retour à l'école. C'est sur pleins de sujets différents comme gestion des médias, gestion financière. Je pensais en avoir fini avec les cours, et comme si c'était possible, je détestais ça encore plus que lorsque j'étais à Amager [au Danamark]. Un jour, j'ai séché un cours, je m'étais caché dans les toilettes des filles, et je les entends crier mon nom en courant comme des fous. Quand Liam Brady [responsable de l'Academy] vient me voir plus tard à la cantine, il m'attrappe et me dit "Qu'est-ce que tu faisais jeune homme ? Où étais-tu ?" J'ai entendu une rumeur comme quoi je m'étais caché sous une table, ce n'était pas vrai, donc je lui dit la conscience claire "Honnêtement Mr Brady, je ne me suis pas caché sous une table. C'est un grand malentendu".

Ce n'est pas l'unique clash. Juste en dessous de Brady il y a David Court. Après quelques mois, c'est clair qu'il ne peut pas me sentir. Court me déteste. Il ne cache pas son mépris. Un jour j'arrive avec une casquette sur la tête, il me l'arrache et la jette au sol, et commence à sauter dessus à pieds joints. C'est comme une scène de cartoon, et je n'ai pas pu m'empêcher de pouffer de rire. Il crie et saute encore plus. Quand il a terminé, je récupère ma casquette et je rentre au vestiaire. Il essayait surement de me mettre à ma place. Je devais réaliser que je n'étais qu'une petit merde, un gros zéro, tant que je suis à l'Academy et non avec l'équipe première, voilà son message.

En Novembre 2004, les problèmes s'accumulent. J'ai beaucoup grandit les dernières années, je ne suis plus un des petits. Plutôt le contraire, j'ai dépassé 1m90 et je continue ma croissance. Mon dos me fait mal car il ne suit pas la croissance, et ça impacte mes nerfs dans le bas du dos. Un jour, je suis appelé dans le bureau de Liam Brady. Je ne m'attends à rien de méchant, car Arsène Wenger a dit du bien de moi plusieurs fois quand je me suis entraîné avec l'équipe première. Mais j'ai eu tort. "Ecoute fiston, je ne pense pas que tu comprennes ce qui est en jeu là, et combien de garçons se couperaient le bras droit pour avoir la chance que j'ai actuellement. Je pense tout simplement que tu n'es pas prêt". J'ai droit à un long discours, comme quoi j'étais un gros poisson dans un petit bocal au Danemark, que je considère le Football comme quelque chose où je suis forcément le meilleur. Que je ne pense qu'aux voitures, aux montres de luxe, aux top models. C'est quelque chose que l'on peut obtenir si on le mérite après travaillé dur. Il me fixe en me parlant, sans dévier de mon regard. J'essaie de le regarder aussi, montrer que je suis fort, mais je sens que mes yeux deviennent humides. Quand j'ouvre la bouche, je m'entends lui répondre que je suis d'accord avec lui. Même si je pense faire mieux que bien, je sais que je suis loin d'être exceptionnel. "Je sais très bien que vous avez vu un autre joueur au Danemark, mais s'il vous plait, ne m'abandonnez pas". Brady me regarde avec calme et son regard pénétrant. "Je ne suis pas sûr, Nicklas. Ce n'est pas suffisant d'avoir des doutes. Pas à ce niveau. Tu vas repartir à Copenhague". Je lui répond "Non", et je commence à pleurer. C'est la première fois que je pleure devant quelqu'un d'autre que mes parents. Soudainement je réalise à quel point je veux réussir. Arsenal c'était mon rêve, et j'étais en train de ruiner le seul plan que je n'ai jamais eu. "Je vous promet que mon attitude va changer. Vous allez voir le vrai Nicklas Bendtner, je le promet". C'est ce qu'il voulait entendre, et on s'est mis d'accord. Je devais rentrer chez moi, Otto Liebes Allé, pour reposer mon dos, et avoir une vraie réflexion sur ce que je suis prêt à sacrfier pour faire ce qui est nécessaire.

darren

Citation de: Vince le 01-11-2019, 16:17:37
Citation de: undefinedEncore plus attendu que le livre de Wenger, le livre de Nicklas Bendtner va bientôt sortir. Et on a droit à quelques extraits dans la presse :D



EXTRAITS - PART 1

A l'Academy d'Arsenal, c'est comme un autre monde. Je devais m'habituer à ne plus être le meilleur de ma catégorie d'âge. Soudainement il y a beaucoup plus de concurrence. Le pire c'est les mardis et jeudis, quand on doit aller en cours. C'est comme si j'étais de retour à l'école. C'est sur pleins de sujets différents comme gestion des médias, gestion financière. Je pensais en avoir fini avec les cours, et comme si c'était possible, je détestais ça encore plus que lorsque j'étais à Amager [au Danamark]. Un jour, j'ai séché un cours, je m'étais caché dans les toilettes des filles, et je les entends crier mon nom en courant comme des fous. Quand Liam Brady [responsable de l'Academy] vient me voir plus tard à la cantine, il m'attrappe et me dit "Qu'est-ce que tu faisais jeune homme ? Où étais-tu ?" J'ai entendu une rumeur comme quoi je m'étais caché sous une table, ce n'était pas vrai, donc je lui dit la conscience claire "Honnêtement Mr Brady, je ne me suis pas caché sous une table. C'est un grand malentendu".

Ce n'est pas l'unique clash. Juste en dessous de Brady il y a David Court. Après quelques mois, c'est clair qu'il ne peut pas me sentir. Court me déteste. Il ne cache pas son mépris. Un jour j'arrive avec une casquette sur la tête, il me l'arrache et la jette au sol, et commence à sauter dessus à pieds joints. C'est comme une scène de cartoon, et je n'ai pas pu m'empêcher de pouffer de rire. Il crie et saute encore plus. Quand il a terminé, je récupère ma casquette et je rentre au vestiaire. Il essayait surement de me mettre à ma place. Je devais réaliser que je n'étais qu'une petit merde, un gros zéro, tant que je suis à l'Academy et non avec l'équipe première, voilà son message.

En Novembre 2004, les problèmes s'accumulent. J'ai beaucoup grandit les dernières années, je ne suis plus un des petits. Plutôt le contraire, j'ai dépassé 1m90 et je continue ma croissance. Mon dos me fait mal car il ne suit pas la croissance, et ça impacte mes nerfs dans le bas du dos. Un jour, je suis appelé dans le bureau de Liam Brady. Je ne m'attends à rien de méchant, car Arsène Wenger a dit du bien de moi plusieurs fois quand je me suis entraîné avec l'équipe première. Mais j'ai eu tort. "Ecoute fiston, je ne pense pas que tu comprennes ce qui est en jeu là, et combien de garçons se couperaient le bras droit pour avoir la chance que j'ai actuellement. Je pense tout simplement que tu n'es pas prêt". J'ai droit à un long discours, comme quoi j'étais un gros poisson dans un petit bocal au Danemark, que je considère le Football comme quelque chose où je suis forcément le meilleur. Que je ne pense qu'aux voitures, aux montres de luxe, aux top models. C'est quelque chose que l'on peut obtenir si on le mérite après travaillé dur. Il me fixe en me parlant, sans dévier de mon regard. J'essaie de le regarder aussi, montrer que je suis fort, mais je sens que mes yeux deviennent humides. Quand j'ouvre la bouche, je m'entends lui répondre que je suis d'accord avec lui. Même si je pense faire mieux que bien, je sais que je suis loin d'être exceptionnel. "Je sais très bien que vous avez vu un autre joueur au Danemark, mais s'il vous plait, ne m'abandonnez pas". Brady me regarde avec calme et son regard pénétrant. "Je ne suis pas sûr, Nicklas. Ce n'est pas suffisant d'avoir des doutes. Pas à ce niveau. Tu vas repartir à Copenhague". Je lui répond "Non", et je commence à pleurer. C'est la première fois que je pleure devant quelqu'un d'autre que mes parents. Soudainement je réalise à quel point je veux réussir. Arsenal c'était mon rêve, et j'étais en train de ruiner le seul plan que je n'ai jamais eu. "Je vous promet que mon attitude va changer. Vous allez voir le vrai Nicklas Bendtner, je le promet". C'est ce qu'il voulait entendre, et on s'est mis d'accord. Je devais rentrer chez moi, Otto Liebes Allé, pour reposer mon dos, et avoir une vraie réflexion sur ce que je suis prêt à sacrfier pour faire ce qui est nécessaire.


Emery doit faire la même chose avec Xhaka !  :P
« on réussit dans la vie en faisant bien ce qu'on sait faire. On a pas toutes les qualités, mais il faut exprimer celles qu'on a  »
« Personne n'a assez de talent pour se contenter de vivre avec ce seul talent. Sans travail, vous n'allez nulle part. »
ARSENE WENGER

Vince

CiterEXTRAITS - PART 2



En Mai 2005, je termine ma première année sous le maillot d'Arsenal. Depuis que Brady a menacé de rompre mon contrat, j'ai fais de grands progrès. J'ai marqué 12 buts en 18 matchs avec les U18, et 5 buts avec la réserve. Surtout, je m'entraîne chaque semaine avec l'équipe première, tellement que j'oublie que je suis à l'essai avec les grands. Pendant une session, on joue un 11 v 11 où il faut faire maximum 2 touches. Et à un moment je vois Thierry Henry toucher 3 fois le ballon, je crie "3 touches !". Pat Rice crie "Ça joue, putain !" Mais Henry m'a entendu, il se tourne vers moi avec l'index sur sa bouche "chut". Peu après je fais comme lui, le ballon touche mon talon puis la pointe de l'autre pied avant que je passe la balle. C'est sur un seul mouvement mais c'est coup franc contre moi. Et bien sûr sans réfléchir, je me plains, beaucoup. Je dis que les règles devraient être les mêmes pour tous.

Henry me dit de la fermer, mais cette fois avec beaucoup plus de jurons. Et avec le recul c'était un bon conseil, mais je ne l'écoute pas. Je lui répond que c'est à lui de la fermer. Il court dans ma direction, se confronte à moi, me crie au visage, me dit toutes sortes de choses. Il ignore totalement le fait que le match continue de se jouer sans nous. Ashley Cole et Sol Campbell réagissent, "Joue Nicklas, court et ferme ta bouche". C'est ce que j'ai fait, j'étais inhabituellement calme. C'est ce qui arrive quand un des meilleurs attaquants au monde vous crie au visage. Mais ce n'était pas fini, après l'entrainement Henry vient vers moi. On commence à discuter, d'abord dans le vestiaire, puis dans le salon des joueurs. Je ne savais pas qu'il pouvait être si bavard. C'était un monologue de 2 heures sur tout ce qui est nécessaire pour réussir. Pour moi c'était un honneur. C'est sympa de sa part et ce n'était pas une obligation pour lui de faire ça. J'ai tout retenu et à la fin on s'est enlacés.

Je pense que c'est fini, que le problème est résolu. Mais non. Le mois suivant je ne m'entraîne plus avec l'équipe première. Pas une seule fois. Je ne reviendrai m'entraîner avec l'équipe première qu'une demi année plus tard. Et quelque chose de similaire se produit, cette fois c'est avec Gilberto Silva. Le brésilien me crie dessus, que je dois me sortir les doigts. C'est vraiment le gars le plus gentil au monde, mais dans le feu de l'action c'est oublié. Instinctivement, je lui répond, je lui dit de la fermer, mais heureusement je me retiens. Je m'en rappelle encore "Ferme ta put... Oui, oui Gilberto!"

Vincent92

J'ai lu l'article dans le Guardian aujourd'hui, thanks pour la traduction :)

Vince

Citation de: undefinedEXTRAITS - PART 3



Quand il s'agit de choisir mon agent, j'ai tendance à prendre quelqu'un d'origine indienne. Ashley Cole m'en disait du bien, mais ça n'a pas été le facteur décisif. C'était juste parce que ça me faisait du bien de travailler avec quelqu'un qui ne répète pas des poncifs, avec des plans sur le long terme. J'en ai suffisamment entendu à l'Academy. David Manasseh représente quelque chose de différent. Il est très pote, même si il y a 20 ans entre nous. Toujours prêt à passer un bon moment. J'ai besoin de gens comme ça dans ma vie, à Londres en plus. Même si j'ai des amis en réserve - Fabrice Muamba et Johan Djourou - je ne peux pas vraiment comparer avec la camaraderie dans mon Club au Danemark. Les gens sont moins chaleureux, ils ne pensent qu'à tout ce qui peut les empêcher d'atteindre leur rêve. Ils ne vivent pas ce rêve. Alors que moi, c'était mon objectif, même si ce rêve est loin à ce moment là.

Manasseh a des habitudes très chères, c'est un grand changement d'environnement quand il vient me chercher en Bentley pour me conduire à un des plus grands restaurants de Londres. Il connait tout les endroits que j'entendais les joueurs évoquer dans le vestiaire de l'équipe première, où - à l'encontre du règlement - je m'invitais après l'entrainement. Plus je les entendais, plus j'étais tenté. Ma première discussion avec Manasseh s'est déroulé dans l'hôtel le plus cher de St Albans. Il me dit pleins de bonnes choses. Des choses que j'avais évidemment envie d'entendre alors que je me battais pour percer. "Tu as tout ce qu'il faut. Personne en Angleterre n'a ton potentiel". J'aime ce gars et ses grands mouvements avec ses bras. Quand on signe le contrat, il m'invite à Nobu pour célébrer. Nobu c'est la tendance du moment. La cuisine japonaise rencontre la cuisine française, et en fin de soirée ça devient un bar et night club. "C'est the place to be" selon Manasseh.

Je ne sais pas si c'est de la faute de mon agent. Mais si mon agent attend de moi le meilleur, ce n'est pas très malin de me faire connaître un endroit comme Nobu. Car quelques années plus tard, quand j'aurais de l'argent, c'est là que j'irai tout le temps. A un match de la fin de la saison avec la réserve, j'ai marqué 16 but et Arturo Lupoli 17. Même si je lui ai fait pleins de passes décisives, dont beaucoup de caviars, ce n'est pas idéal. Manasseh est d'accord : "tu dois finir la saison meilleur buteur Nicklas, tout sera plus simple". Donc lors de ce dernier match, je me promet de finir chaque mouvement tout seul. On jouait West Ham à l'extérieur. Ils sont en bas de tableau et on est 3ème. En première mi temps, je vais à l'encontre de ce que j'avais décidé avant, je fais une passes décisive pour Seb Larsson. Cependant, j'ai mes secondes chances et je marque 2 buts pour passer devant Lupoli. Je venais juste d'avoir 18 ans et je termine la saison meilleur buteur de la réserve d'Arsenal. Sur le papier c'est beau.

Vince

CiterEXTRAITS - PART 4



Plus on approche de 23:59, ce lundi 2 Septembre 2013, plus les Clubs font monter les enchères, plus ils sont désespérés. Et si je dois quitter un grand Club pour un Club promu, je dois me sentir voulu et il faudra bien plus que des mots, beaucoup d'argent. Mon choix s'est fait avec Crystal Palace. C'est un autre Club de Londres, sans les trophées et le prestige d'Arsenal, mais traditionnel avec des fans fidèles. A quelques heures de la deadline, ça arrive enfin. Le 3 Septembre à 0:00 je ne serai plus un joueur d'Arsenal. Tout ce qui manque maintenant c'est la signature d'Arsène Wenger.

Tout les détails sont en place, 2 ans de contrat à Solhurst Park. Les mêmes bases salariales qu'à Arsenal, juste des bonus légèrement inférieurs - sauf si on performe mieux que prévu. Je serai le premier choix en attaque, avec Chamakh, qui était mon concurrent lors de la saison 2010/11. A bien des aspects c'est la solution parfaite pour moi. Je pourrais rester proche de Nicholas [son fils], et je pourrais le voir bien plus souvent que lors des 3 premières années de sa vie. Avant ça je ne pouvais l'apercevoir qu'une fois par semaine, seulement la journée. Caroline dit que je vie de manière trop irresponsable, et mes avocats ne peuvent rien y faire. Quand il s'agit des droits, dans les familles anglaises, c'est toujours la mère qui est privilégiée.

Si je ne devais penser qu'à ma carrière, Juventus serait le choix le plus cool, mais Crystal Palace est plus judicieux. C'est ce que je me suis dit. Cette dernière soirée comme joueur d'Arsenal, je l'ai passé au Westbury hotel, mon préféré de Londres, à attendre le fax avec la signature de Wenger. Je suis avec Tom Brookes [son agent], le Chairman de Crystal Palace Steve Parish, et le manager Ian Holloway. On est là depuis une grande partie de la journée et je m'impatiente comme avant. Je ne peux rester assis et me décontracter sans penser à la situation. Pourquoi ils ne se sortent pas les doigts pour que je puisse avancer dans ma carrière ?

Vers 20:00, Wenger appelle. Il va droit au but. "Ton transfert ne se fera pas. On a pas réussit à signer l'attaquant que l'on voulait, donc maintenant tu seras l'attaquant remplaçant. Ce sera ton rôle cette saison." Je raccroche, je regarde Tom, il hausse les épaules. Alors je rappelle, en disant pleins de mauvaises choses, irrespectueuses, comme "a**hole" et "w***er". "On ne s'aime plus" je lui dit. "Ce serait mieux pour nous deux qu'on ne se voit plus". J'essaie vraiment de tout lâcher. "Oui, OK, c'est très possible" Wenger répond avec son accent français. "Mais tu ne seras pas transféré. A demain à l'entrainement !"

Je passe une nuit blanche, et le mardi matin, je prends la voiture pour arriver tôt à London Colney. Je me dirige directement dans le bureau du manager et je frappe. Je lui dit "vous devez m'excuser pour les choses que j'ai dit hier". Je ne veux vraiment pas être l'ennemie de Wenger. Lui et Morten Olsen sont probablement les deux personnes que je veux le moins décevoir dans le Football. Le Boss m'a suivit depuis que j'ai 9 ans, il me connait par cœur. Il sait que c'était un moment important de quitter mon Club de cœur, surtout pour une autre équipe anglaise. C'était quelque chose que j'avais prévu depuis longtemps. "On oublie ça et on regarde de l'avant", il me répond.

Je ne suis pas si naïf, mes opportunités sous le maillot d'Arsenal n'ont jamais été aussi minces. Cette saison sera un déclin et il n'y aura personne pour me soutenir. Bien sûr il y a les gars dans le vestiaire de l'équipe première. Car quand j'installe mes affaires au numéro 23, je suis très bien reçu. Dans la presse, sur Twitter, dans les tribunes, c'est une autre histoire. Je suis clairement condamné. Tout le monde pense que c'est moi qui ait refusé de partir. Que je profite encore une année de plus de mon dernier contrat avec Arsenal. Aucun autre son de cloche. Personne ne dit "on a pris notre temps et on a pas signé d'autre attaquant, donc Nicklas n'a pas eu droit à son nouveau départ, et il devait rester."

C'est comme ça. Je ne bénéficie plus de la protection de Wenger, je ne suis plus important pour lui. Et quand j'ai finalement quelques minutes, j'ai l'impression e voyager dans le temps, 8 années avant, lors de mes débuts en Octobre en Carling Cup ...

we are the Arsenal !

C'était vraiment un sale gosse Bendtner ! Il avait une grande gueule et l'attitude d'un grand attaquant mais avec le talent en moins :lol: C'est pas lui qui avait dis un jour qu'il serait ballon d'or :lmao:

Vince

Citation de: undefinedEXTRAITS - PART 5



L'équipe a totalement changé. Robin van Persie a été vendu, donc l'attaque dépend deux français, Olivier Giroud et Yaya Sanogo. Il y a aussi l'allemand Lukas Podolski et Mesut Özil. Özil est plus un pourvoyeur de ballon, et il a du être en conflit avec le Real Madrid car il faisait trop la fête. Il le nie, bien sûr, même dans les médias.

Lors de son second jour à Arsenal, il vient me voir à l'entrainement. "Il parait que t'es le gars à contacter pour découvrir les soirées ?" Je lui répond "Tu n'as pas totalement tord". Sans rentrer dans les détails, il y avait à discuter. Özil était célibataire, et pendant sa première semaine à Londres on est allé 3 fois en soirée. Il n'est pas du genre à se mettre minable, il n'a pas besoin d'être contrôlé, mais il sait comment se comporter. Et comme beaucoup, il adore les femmes. Aucun doute là-dessus.

Beaucoup ont une image de lui comme quelqu'un d'arrogant, mais ce n'est pas ce que j'ai découvert. C'est juste un garçon de nature discrète, et ça peut renvoyer une image différente aux gens. Mais il a deux côté, j'ai connu son autre côté, on a tous deux personnalités. Maintenant Özil n'a plus besoin de moi. Il y a tant de joueurs qui ont profité de mes connaissances. Je suis devenu une sorte de concierge pour Footballeur. Si ils n'arrivent pas à avoir une table à un restaurant, je passe un coup de fil et ils trouvent une place. Si ils veulent être sur la liste des invités dans une boite VIP, je passe un coup de fil.

darren

Tres envie de lire son lire , il y a à boire et à manger  :lol:
« on réussit dans la vie en faisant bien ce qu'on sait faire. On a pas toutes les qualités, mais il faut exprimer celles qu'on a  »
« Personne n'a assez de talent pour se contenter de vivre avec ce seul talent. Sans travail, vous n'allez nulle part. »
ARSENE WENGER

GodZil

très intéressant Nicklas fait penser au cancre de la classe mais que tout le monde adore

darren


Joyeux anniversaire'Lord' Bendtner :ascfr:  :lol:  :guinness:  :thanx:
« on réussit dans la vie en faisant bien ce qu'on sait faire. On a pas toutes les qualités, mais il faut exprimer celles qu'on a  »
« Personne n'a assez de talent pour se contenter de vivre avec ce seul talent. Sans travail, vous n'allez nulle part. »
ARSENE WENGER

Vince

16-01-2020, 17:54:19 #6704 Dernière édition: 16-01-2020, 17:57:22 par Vince
Pourquoi poster cette vidéo ? :look:

Pour la peine, voilà ses buts (il en manque) :


Skoxy

Emirates: Arsenal 2-2 Barça
Le match retour, il marque le 0-1, quel régal  :love:



Après on perd 4-1 :P

darren

Citation de: Vince le 16-01-2020, 17:54:19Pourquoi poster cette vidéo ? :look:

Pour la peine, voilà ses buts (il en manque) :



Très drôle! J'ai posté des vidéos qui se focalisent sur les qualités de nos anciens joueurs. T'es venu me sortir la liste de tous leurs défauts. Là je me moque "amicalement" des défauts  d'un joueur : Tu veux que je me focalise sur ses qualités. Comprends plus rien  :lmao: 
« on réussit dans la vie en faisant bien ce qu'on sait faire. On a pas toutes les qualités, mais il faut exprimer celles qu'on a  »
« Personne n'a assez de talent pour se contenter de vivre avec ce seul talent. Sans travail, vous n'allez nulle part. »
ARSENE WENGER

DiosBergkamp

T'es vraiment surpris que Vince se place dans le camp de l'opposition ? :P

Un beau gâchis lui aussi vu comment il a fini.

darren

Oui Dios ! Je connais un peu Vince que je croise depuis des années sur ce forum   :lol:  oui, effectivement quel beau gâchis l'évolution de sa carrière  :sorry:
« on réussit dans la vie en faisant bien ce qu'on sait faire. On a pas toutes les qualités, mais il faut exprimer celles qu'on a  »
« Personne n'a assez de talent pour se contenter de vivre avec ce seul talent. Sans travail, vous n'allez nulle part. »
ARSENE WENGER

Vince

J'étais justement surpris qu'il ait pas droit au même traitement :lol:
Pour plus d'équité j'ai posté une vidéo de ses buts.

C'est exactement le même principe que de rappeler les défauts de certains de nos anciens joueurs après une compilation de leurs meilleurs moments. Si tu postes une vidéo des buts de Hleb, ceux qui ne le connaissent pas auraient cru que c'était une goal machine.

darren

Je pense que tout le monde ici , a une petite dose de lucidité pour réaliser qu'un joueur sans faille n'existe pas?  :look: Et que les joueurs que nous admirons , ont aussi leurs imperfections... Et que justement la magie de ce sport , c'est lorsque l'étincelle jaillit de entre ces failles.  :thanx:
« on réussit dans la vie en faisant bien ce qu'on sait faire. On a pas toutes les qualités, mais il faut exprimer celles qu'on a  »
« Personne n'a assez de talent pour se contenter de vivre avec ce seul talent. Sans travail, vous n'allez nulle part. »
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