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Démarré par RedArmy, 17-02-2008, 01:09:24

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Nono

CiterLe patron de l'OMS qualifie le virus d'«ennemi de l'humanité»

Fly, j'attends toujours tes articles qui te donne cet optimisme !

l'Euro décalé, ça fait le jeu des médias aussi ?

darren

Citation de: TheMerse le 18-03-2020, 18:43:15Bientôt on va vous marier si cela continue :lol:

Mazeltov !

 :lol:  :lol:
« on réussit dans la vie en faisant bien ce qu'on sait faire. On a pas toutes les qualités, mais il faut exprimer celles qu'on a  »
« Personne n'a assez de talent pour se contenter de vivre avec ce seul talent. Sans travail, vous n'allez nulle part. »
ARSENE WENGER

Nono

19-03-2020, 11:16:56 #14732 Dernière édition: 19-03-2020, 11:19:20 par Nono
L'OMS dit que ce n'est pas dangereux act 3 :
https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/03/19/coronavirus-plutot-qu-une-guerre-c-est-une-guerilla_6033638_3244.html

CiterLa docteure Sylvie Briand est directrice du département préparation mondiale aux risques infectieux à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), basée à Genève.

Nous avons dépassé les 200 000 cas dans le monde et les 8 000 morts. L'ampleur de cette pandémie vous surprend-elle ?
Nous ne pensions pas atteindre un tel chiffre. On sait qu'avec les virus respiratoires la propagation est rapide. Le souffle, c'est la vie. On ne peut pas empêcher les gens de respirer et, quand on respire, on peut s'infecter. Ce sont donc des virus difficiles à contrôler.

Jusqu'où cette épidémie peut-elle aller et peut-on encore l'arrêter ?
Il est possible de stopper la transmission. Au nord de l'Italie, une petite ville a réussi à le faire ; sur des zones géographiques limitées, c'est donc tout à fait réalisable. Nous espérons que cela sera possible pour les pays qui ont encore très peu de cas. Mais, pour ceux qui sont déjà entrés dans la phase exponentielle de propagation, il va être difficile de revenir rapidement au niveau zéro.

L'OMS a appelé les Etats membres à prendre les mesures « les plus audacieuses possibles » pour lutter contre le Covid-19. Jusqu'où faut-il aller ?

L'appel de l'OMS, c'est de dire : « Ecoutez, si vous voulez que cela se passe bien dans trois semaines, il faut se préparer maintenant. Il ne faut pas attendre d'être au pied du mur. » On a lancé l'alerte dès la fin janvier, mais de nombreux Etats n'ont pas compris que c'était sérieux.
La difficulté, c'est de convaincre les populations d'agir maintenant et sur la durée, alors qu'en fait, plus elles maintiennent cette attitude de prévention, moins elles voient le danger arriver.

On observe des pratiques très inégales : entre le fait de confiner, de tester, de fermer les frontières. Comment l'OMS peut-elle peser sur les Etats pour faire adopter les bonnes pratiques ?
Nous partageons les informations pour que tous les membres puissent prendre leurs décisions sur une base commune. Ensuite, chaque pays a ses enjeux et ses contraintes. Nous ne sommes pas une armée. On ne peut pas demander à tout le monde de marcher au pas.

Est-il risqué de ne pas avoir une approche collective quand on voit certains pays nordiques, par exemple, faire le pari d'une immunité collective ?
Est-ce que ça fait peser des risques ? On le saura dans trois semaines, un mois. L'épidémie avance très vite, donc nous n'avons pas le temps de nous asseoir pendant des jours pour discuter d'une stratégie. Mais on aimerait au moins que les Etats documentent ce qu'ils font, mesurent avec des indicateurs pour voir ce qui marche ou pas. Plutôt qu'une guerre, c'est une guérilla. Il faut être souple, prendre des décisions rapidement et être capable d'en changer aussi vite si on voit que ça ne marche pas. C'est pour cela que l'OMS demande de tester davantage. Car quand on teste, on comprend mieux le virus et sa dynamique.

Les premiers cas de Covid-19 ont été signalés fin décembre en Chine. N'a-t-on pas sous-estimé sa gravité et perdu un temps précieux pour préparer nos systèmes de santé ?
C'est très difficile à dire car c'est un nouveau virus. On ne le connaît pas. La Chine ayant pris des mesures fortes très vite, on pouvait être tenté de se dire que c'était gérable. On a appris petit à petit.

Comment expliquez-vous que certains pays soient plus touchés que d'autres ? Par exemple, très peu de cas en Afrique, quasiment pas en Russie, selon les chiffres officiels ?
Ce sont des hypothèses, mais il y a deux phénomènes. Le phénomène d'intensité d'introduction du virus, d'abord. C'est un phénomène statistique, si vous introduisez 100 patients dans un pays ou si vous en introduisez un, ce n'est pas pareil. Le deuxième phénomène important est le spot spreading event [« l'événement propagateur »]. C'est ce qu'on a vu en Corée du Sud, avec une réunion évangélique qui a lancé l'épidémie dans le pays. Il s'agit d'un événement qui amplifie la transmission. En l'absence d'événement, la transmission se fait de personne à personne, mais assez lentement.

Craignez-vous que des pays en conflit comme la Syrie, le Yémen, la Birmanie soient les grands oubliés de cette crise ?

Depuis début janvier, on a essayé d'acheter des masques, du matériel de protection, des ventilateurs pour les redistribuer à ces pays. Cela a été compliqué car certains Etats, quand ils ont compris que le virus arrivait chez eux, ont voulu s'assurer que leurs stocks étaient suffisants. On aurait aimé faire plus. Il faut que les Etats membres comprennent qu'on est tous sur le même bateau. A l'issue de cette crise, on aimerait qu'il y ait une plus grande prise de conscience sur le fait qu'il faut renforcer les systèmes d'aide en amont.

La Chine assure, après sept semaines de lutte, que l'épidémie serait sous contrôle. Quelle est la réalité sur place ?
A Wuhan, l'épicentre de l'épidémie, le confinement est toujours en place. Cela donne une idée de l'ampleur de l'effort à faire et de sa durée car, même s'il n'y a plus de nouveaux cas endogènes, ça ne veut pas dire que le virus ne continue pas de circuler et qu'il n'y a pas un risque de résurgence.

Mais continuez-vous à dire que la Chine a bien réagi, alors qu'il a fallu trois semaines pour partager l'information sur ce nouveau coronavirus ?
On essaye d'échapper à des luttes idéologiques dans lesquelles l'épidémie sert des discussions d'un autre ordre. On essaye de se concentrer sur le problème suivant : le fait qu'un virus nouveau, dangereux, circule, et on essaye de déterminer les meilleures choses à faire pour empêcher ce virus de décimer des populations entières. Il faut être clair : nous n'avons pas encore de vaccin, pas encore de traitement. On est toujours dans la pleine période du danger. On aura tout le temps après cette crise pour revoir son historique.

Où en est-on actuellement de la recherche sur un vaccin ?
La recherche est accélérée, car de nombreux pays travaillent dessus et qu'il y a beaucoup de financements. Mais on ne demandera jamais de raccourcir les délais pour aller plus vite car, un vaccin restant un produit biologique, il y a un aspect sécurité qu'il faut respecter.

J'attends toujours tes sources, Fly ou tu te rends enfin compte de l'absurdité de tes propos ?

darren

Évidemment comme nombreux sceptiques, Fly à bien compris la gravité de la situation et l'absurdité de ses prises de positions. Sinon il allait défendre sa théorie à mort.
« on réussit dans la vie en faisant bien ce qu'on sait faire. On a pas toutes les qualités, mais il faut exprimer celles qu'on a  »
« Personne n'a assez de talent pour se contenter de vivre avec ce seul talent. Sans travail, vous n'allez nulle part. »
ARSENE WENGER

TheMerse

Fly me to the mooooon  :lmao:

jones79

Citation de: Nono le 19-03-2020, 11:16:56L'OMS dit que ce n'est pas dangereux act 3 :
https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/03/19/coronavirus-plutot-qu-une-guerre-c-est-une-guerilla_6033638_3244.html

CiterLa docteure Sylvie Briand est directrice du département préparation mondiale aux risques infectieux à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), basée à Genève.

Nous avons dépassé les 200 000 cas dans le monde et les 8 000 morts. L'ampleur de cette pandémie vous surprend-elle ?
Nous ne pensions pas atteindre un tel chiffre. On sait qu'avec les virus respiratoires la propagation est rapide. Le souffle, c'est la vie. On ne peut pas empêcher les gens de respirer et, quand on respire, on peut s'infecter. Ce sont donc des virus difficiles à contrôler.

Jusqu'où cette épidémie peut-elle aller et peut-on encore l'arrêter ?
Il est possible de stopper la transmission. Au nord de l'Italie, une petite ville a réussi à le faire ; sur des zones géographiques limitées, c'est donc tout à fait réalisable. Nous espérons que cela sera possible pour les pays qui ont encore très peu de cas. Mais, pour ceux qui sont déjà entrés dans la phase exponentielle de propagation, il va être difficile de revenir rapidement au niveau zéro.

L'OMS a appelé les Etats membres à prendre les mesures « les plus audacieuses possibles » pour lutter contre le Covid-19. Jusqu'où faut-il aller ?

L'appel de l'OMS, c'est de dire : « Ecoutez, si vous voulez que cela se passe bien dans trois semaines, il faut se préparer maintenant. Il ne faut pas attendre d'être au pied du mur. » On a lancé l'alerte dès la fin janvier, mais de nombreux Etats n'ont pas compris que c'était sérieux.
La difficulté, c'est de convaincre les populations d'agir maintenant et sur la durée, alors qu'en fait, plus elles maintiennent cette attitude de prévention, moins elles voient le danger arriver.

On observe des pratiques très inégales : entre le fait de confiner, de tester, de fermer les frontières. Comment l'OMS peut-elle peser sur les Etats pour faire adopter les bonnes pratiques ?
Nous partageons les informations pour que tous les membres puissent prendre leurs décisions sur une base commune. Ensuite, chaque pays a ses enjeux et ses contraintes. Nous ne sommes pas une armée. On ne peut pas demander à tout le monde de marcher au pas.

Est-il risqué de ne pas avoir une approche collective quand on voit certains pays nordiques, par exemple, faire le pari d'une immunité collective ?
Est-ce que ça fait peser des risques ? On le saura dans trois semaines, un mois. L'épidémie avance très vite, donc nous n'avons pas le temps de nous asseoir pendant des jours pour discuter d'une stratégie. Mais on aimerait au moins que les Etats documentent ce qu'ils font, mesurent avec des indicateurs pour voir ce qui marche ou pas. Plutôt qu'une guerre, c'est une guérilla. Il faut être souple, prendre des décisions rapidement et être capable d'en changer aussi vite si on voit que ça ne marche pas. C'est pour cela que l'OMS demande de tester davantage. Car quand on teste, on comprend mieux le virus et sa dynamique.

Les premiers cas de Covid-19 ont été signalés fin décembre en Chine. N'a-t-on pas sous-estimé sa gravité et perdu un temps précieux pour préparer nos systèmes de santé ?
C'est très difficile à dire car c'est un nouveau virus. On ne le connaît pas. La Chine ayant pris des mesures fortes très vite, on pouvait être tenté de se dire que c'était gérable. On a appris petit à petit.

Comment expliquez-vous que certains pays soient plus touchés que d'autres ? Par exemple, très peu de cas en Afrique, quasiment pas en Russie, selon les chiffres officiels ?
Ce sont des hypothèses, mais il y a deux phénomènes. Le phénomène d'intensité d'introduction du virus, d'abord. C'est un phénomène statistique, si vous introduisez 100 patients dans un pays ou si vous en introduisez un, ce n'est pas pareil. Le deuxième phénomène important est le spot spreading event [« l'événement propagateur »]. C'est ce qu'on a vu en Corée du Sud, avec une réunion évangélique qui a lancé l'épidémie dans le pays. Il s'agit d'un événement qui amplifie la transmission. En l'absence d'événement, la transmission se fait de personne à personne, mais assez lentement.

Craignez-vous que des pays en conflit comme la Syrie, le Yémen, la Birmanie soient les grands oubliés de cette crise ?

Depuis début janvier, on a essayé d'acheter des masques, du matériel de protection, des ventilateurs pour les redistribuer à ces pays. Cela a été compliqué car certains Etats, quand ils ont compris que le virus arrivait chez eux, ont voulu s'assurer que leurs stocks étaient suffisants. On aurait aimé faire plus. Il faut que les Etats membres comprennent qu'on est tous sur le même bateau. A l'issue de cette crise, on aimerait qu'il y ait une plus grande prise de conscience sur le fait qu'il faut renforcer les systèmes d'aide en amont.

La Chine assure, après sept semaines de lutte, que l'épidémie serait sous contrôle. Quelle est la réalité sur place ?
A Wuhan, l'épicentre de l'épidémie, le confinement est toujours en place. Cela donne une idée de l'ampleur de l'effort à faire et de sa durée car, même s'il n'y a plus de nouveaux cas endogènes, ça ne veut pas dire que le virus ne continue pas de circuler et qu'il n'y a pas un risque de résurgence.

Mais continuez-vous à dire que la Chine a bien réagi, alors qu'il a fallu trois semaines pour partager l'information sur ce nouveau coronavirus ?
On essaye d'échapper à des luttes idéologiques dans lesquelles l'épidémie sert des discussions d'un autre ordre. On essaye de se concentrer sur le problème suivant : le fait qu'un virus nouveau, dangereux, circule, et on essaye de déterminer les meilleures choses à faire pour empêcher ce virus de décimer des populations entières. Il faut être clair : nous n'avons pas encore de vaccin, pas encore de traitement. On est toujours dans la pleine période du danger. On aura tout le temps après cette crise pour revoir son historique.

Où en est-on actuellement de la recherche sur un vaccin ?
La recherche est accélérée, car de nombreux pays travaillent dessus et qu'il y a beaucoup de financements. Mais on ne demandera jamais de raccourcir les délais pour aller plus vite car, un vaccin restant un produit biologique, il y a un aspect sécurité qu'il faut respecter.

J'attends toujours tes sources, Fly ou tu te rends enfin compte de l'absurdité de tes propos ?
Merci pour cet article,Nono.

Nono

Je suis abonné à le Monde donc hésitez pas si des articles vous intéressent !
Je ferai un topic dédié !

TheMerse

Citation de: Nono le 19-03-2020, 20:02:33Je suis abonné à le Monde donc hésitez pas si des articles vous intéressent !
Je ferai un topic dédié !
Je suis abonné à le ?  :tits: